Déconfinés... Et après ?

Nous y sommes : depuis le 11 mai la France se déconfine. Masque obligatoire dans de nombreux lieux publics, gel hydroalcoolique à disposition à l’entrée des grandes enseignes, Plexiglas omniprésent dans nos commerces de proximité et crochet Yanook pour les plus équipés ! Mais pour combien de temps ? Au delà de l’épidémie du COVID-19 qui semble prendre du recul en France, ne serait-il pas judicieux de maintenir ces gestes barrières pour protéger les salariés ? Une tendance se dessine et tend vers un changement de comportements sur les habitudes du quotidien : “check” des pieds, “salut” de loin, disparition de “la bise”. Comment continuer à se protéger, y compris contre les épidémies saisonnières ?

Les épidémies saisonnières

Et oui, les épidémies saisonnières ! On les avait presque oubliées depuis le mois de mars, mais elles reviendront à la rentrée : grippes, rhumes, angines, gastro-entérites, comme le beaujolais, ces épidémies reviennent tous les ans à la même période et handicapent commercialement de nombreuses entreprises. Rien que la grippe touche chaque année 2 à 6 millions de personnes en France selon le site de la Santé Publique. Les réflexes face à ces épidémies, sont ceux que nous avons eu durant toute la période du coronavirus :

- limiter les contacts avec d’autres personnes, plus particulièrement les personnes fragiles
- mettre un masque jetable lors de contacts, notamment avec les personnes fragiles
- tousser ou éternuer dans le pli coude (ou dans un mouchoir en papier)
- se moucher et/ou ne cracher que dans des mouchoirs à usage unique, jetés dans une poubelle (idéalement, recouverte d’un couvercle)

Tous ces gestes doivent être suivis d’un lavage des mains à l’eau et au savon et à défaut, avec une solution hydro-alcoolique.

Mais nous le savons et nous l’avons vu ces derniers mois, ces virus et bactéries ont une fâcheuse tendance à “traîner” sur les surfaces en tout genre : poignées de porte, interrupteurs, boutons d'ascenseur… Alors pourquoi ne pas ajouter u̶n̶ ̶c̶r̶o̶c̶h̶e̶t une flèche à votre arc en fournissant à vos salariés un crochet Yanook ?

36% des arrêts de travail dûs à des "maladies ordinaires"

Les raisons sont variées, mais les chiffres sont là : au 28 novembre 2019, près d’un salarié sur deux avait été en arrêt maladie au cours des 12 mois précédents (Source) et 36% de ces arrêts sont dûs à des “maladies ordinaires” dans lesquelles on peut inclure les épidémies saisonnières…Parmis les secteurs les plus touchés on peut noter le BTP, la Construction et la Santé qui sont clairement plus exposés aux risques que la moyenne. Et si cette part de 36% diminuait ? Comment ? Avec les gestes barrière que nous appliquons toutes et tous au quotidien, mais pourquoi pas en limitant les contacts grâce au crochet Yanook ! On le rappelle, le crochet Yanook c’est un produit en Inox 304L aux normes alimentaires, une surface de contact extrêmement réduite, une matière hygiénique, inoxydable, inaltérable, une matière facile à nettoyer, et recyclable à l’infini.

Nous en sommes convaincus : Si en plus des gestes barrière, les salariés équipés d’un crochet Yanook l’utilisent correctement, les taux d’arrêts maladie diminueront dans les entreprises et les collectivités.

Professionnels, faites-vous rembourser vos équipements de protection individuelle !

Pour aider les entreprises de moins de 50 salariés et les travailleurs indépendants à prévenir la transmission du COVID-19 au travail, l’Assurance Maladie propose la subvention « Prévention COVID ». Depuis le 14 mars, si vous avez investi ou envisagez d’investir dans des EPI (équipements de protection individuelle), vous êtes en droit de bénéficier d’une subvention allant jusqu’à 50 % de votre investissement. La subvention « Prévention COVID » concerne les achats ou locations réalisées du 14 mars au 31 juillet 2020 et correspond à un montant de 50 % de l’investissement hors taxes réalisé par les entreprises et les travailleurs indépendants sans salariés pour l’achat d’équipements de protection du COVID-19.

Plus d’infos ici, sur le site de l’Assurance Maladie.

Pour l’instant et malheureusement, le crochet de protection Yanook n’entre pas dans la catégorie des équipements susceptibles d’être remboursés par cette subvention.

Mais ! Nous vous avons prévu un petit calcul simple :

➡️ 50 salariés, 2 masques par jour, sur un mois de 23 jours ouvrés = 2300 masques
➡️ 1 masque chirurgical vaut, aujourd’hui en France environ 0,25€ TTC
➡️ 2300 masques = 575€ TTC

Grâce à la subvention « Prévention COVID », il est donc possible de récupérer 287,50€ TTC, soit l’équivalent d’une cinquantaine de crochets Yanook !

Alors, prêts à ne plus avoir à gérer d’arrêts maladie cet hiver ? 😎